Ivresses-Poésies chantées d'Omar Khayyam 4-10-2010 Paris
http //www.theatre-atelier.com/spectacle-festival-ile-de-france-lundi-4-octobre-a-20h30-63.htmLUNDI 4 OCTOBRE A 20H30Théâtre de l’Atelier1, place Charles Dullin75018 Paris Metro Anvers (Ligne2)http //www.theatre-atelier.com/contact-acces.phpGenre ConcertL histoire IVRESSESAli Reza Ghorbani, chant (Iran) Dorsaf Hamdani, chant (Tunisie)Ensemble instrumental târ, dombak, ney, kamantché, oud, qanun [i b9d11132c8]Un éloge du vin d’après les quatrains d’Omar Khayyam, poète persan du XIe siècle (extraits du recueil les “Rubayat”)« Ne perds rien des doux moments de notre vie, Ne pense pas au lendemain de cette nuit Prends du vin, il faut saisir les doux moments de notre vie »De la Perse du XIe siècle nous est parvenu un chant particulier, celui d’un homme libre, à l’esprit emprunt d’universalisme et d’une lucidité sans faille sur son temps. Ce chant, nous le découvrirons par la rencontre inédite de deux grandes voix l’une est porteuse de la tradition du chant classique persan, l’autre du répertoire traditionnel tunisien et arabe.Ce sont ses travaux sur l’algèbre puis ses fameux quatrains qui ont permis à Omar Khayyam de traverser les siècles. Mathématicien et astronome, philosophe et poète, il fait voyager sa pensée et ses vers de l’empire perse au monde arabe et jusqu’à l’Occident.Au cœur de sa poésie est l’ivresse, celle du corps et de l’âme. Le vin, fidèle compagnon, nous guide sur ce chemin, aiguise nos sens et fait naître l’extase. Poète de la spontanéité, Khayyam nous encourage à vivre intensément le plus infime des moments.« Infidèle mais croyant », il divise encore aujourd’hui quant à l’interprétation de ses textes. Adepte de l’ivresse de Dieu, certains voient en lui un mystique proche du soufisme, quand d’autres ne peuvent imaginer la moindre allégorie dans le vin si souvent chanté.Au-delà de ces querelles, Omar Khayyam reste avant tout un insoumis, réfractaire à la pensée unique et à l’obscurantisme religie
par Zâl